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12 Mar

Qu’importe l’age de la personne abusee, une agression sexuelle reste i  chaque fois terrible, mais c’est particulierement revoltant d’imaginer que des adultes en position de i?tre capable de posent des actions degradantes et traumatisantes dans des jeunes sans defense.

Qu’importe l’age de la personne abusee, une agression sexuelle reste i  chaque fois terrible, mais c’est particulierement revoltant d’imaginer que des adultes en position de i?tre capable de posent des actions degradantes et traumatisantes dans des jeunes sans defense.

Nous avons tendance a croire que nous connaissons assez les enfants pour reperer tout changement dans leur comportement. Et pourtant, de multiples adultes, abuses pendant l’enfance, affirment que leurs parents n’ont que dalle surpris. Est-il vraiment possible de deceler chez les enfants des signes de violence sexuelle? Existe-t-il des comportements qui doivent nous mettre la puce a l’oreille?

Les statistiques

Mes informations seront claires : environ 5000 personnes ont declare etre victimes d’agression sexuelle au Quebec, en 2011 juste. Ca inclut des personnes de tous ages, de tout milieu social, des deux sexes et prend en compte chacune des formes d’agressions enregistrees par la loi (contacts, incitations, relations non consenties, exhibitionnisme, voyeurisme, inceste, intimidation avec PC, etc.) A votre chiffre deja exorbitant s’ajoutent plusieurs precisions inquietantes :

  • 90 % des agressions sexuelles ne sont nullement declarees a J’ai police.
  • Mes 2/3 des victimes sont agees de moins de 18 ans.
  • 80 % des victimes sont de sexe feminin.
  • 98 % des agresseurs sont de sexe masculin.
  • 20 % des agresseurs ont moins de 18 ans.
  • Dans 80 % des cas, l’agresseur est un proche d’une victime, ainsi, dans 1/3 des cas, il s’agit tout d’un membre une famille (pere, oncle, frere, etc.)

Est-il possible de remarquer quelque chose d’inhabituel?

Diverses etudes scientifiques ont foutu en lumiere une serie de signes et symptomes physiques et psychologiques qui devraient aider des adultes (parents, professeurs, intervenants) a deceler un comportement anormal chez les enfants dont ils ont la responsabilite.

Pourtant, trop souvent, on ne voit rien, ainsi, les jeunes souffrent en silence sans jamais oser parler. Plusieurs raisons vont pouvoir expliquer pourquoi on ne remarque pas grand chose :

  • L’enfant a peur : on menace d’effectuer de la peine a un quidam qu’il kiffe s’il cause.
  • Le jeune aime profondement son agresseur (parent, proche de la famille) et ne veut pas qu’il lui arrive de la peine.
  • Ce thi?me est tabou et l’enfant ne sait gui?re comment l’aborder.
  • Notre jeune croit qu’il sera responsable, qu’il a encourage le comportement de l’agresseur, il se sent coupable.
  • L’entourage n’est jamais receptif, ou encore ferme les yeux sur une fonctionnel qui semble evidente aux yeux de l’enfant.
  • Les proches pensent toujours que ca arrive chez nos autres, chez des familles a probleme, dans un milieu social moins eleve, etc.
  • Les parents se disent que des changements de comportements sont causes via autre chose : separation ou divorce, deuil, pi?te d’adolescence.

Quand s’inquieter?

Il existe plusieurs indices physiques et psychologiques qui devraient alerter des adultes responsables. En voila une liste non exhaustive :

Changements au sein des comportements

  • L’enfant s’isole volontairement.
  • Il ne raconte nullement ses journees, ne evoque gui?re votre que celui-ci fait.
  • Cela se desinteresse de votre que celui-ci adore habituellement Realiser.
  • Il parait avoir peur, il refuse d’aller seul quelque part.
  • Ses resultats scolaires se degradent.
  • Il refuse la tendresse, la proximite physique.
  • Cela ne souhaite jamais se mettre nu devant votre adulte, notamment pour se laver ou pour votre examen medical.
  • Cela reste angoisse, nerveux, pleure souvent ou se met en colere.
  • Il regresse, se met a agir et parler comme un bebe, a sucer son pouce, a mouiller le lit alors qu’il etait propre.
  • Cela a perdu l’appetit.
  • Il souffre d’insomnie, a peur de s’endormir, car il evoque faire des cauchemars recurrents.
  • Il aborde des sujets sexuels dont il ne doit pas avoir conscience a le age.
  • Il mime des jeux sexuels (avec ses toutous, figurines, autres bambins).
  • Cela se masturbe ou mime des bruits sexuels en public.
  • Il parai®t s’interesser de trop pres a la sexualite : questions, dessins explicites, comportement de seduction.
  • Cela se montre agressif avec ceux qui l’entourent.

Quelques signes physiques qu’il ne faut pas negliger

  • Ecchymoses sur les cuisses ou ailleurs sur la peau.
  • Douleurs et plaies non expliquees dans les regions anales et genitales.
  • Irritations genitales et buccales.
  • Infections urinaires recurrentes.
  • Prise ou gain de poids.
  • Chez les ados et preados : troubles alimentaires, indices d’automutilation ainsi que scarification, consommation de drogue et d’alcool.

Comment reagir si l’on a des doutes?

En tant que parents, nous voulons forcement le meilleur pour les bambins et devenons fous a la seule idee que un quidam des touche. Parfois, il n’y a aucun doute possible et tout prouve que une enfant a bel et bien subi des agressions d’ordre sexuel. C’est donc possible, et meme obligatoire, de porter plainte et d’entamer des procedures judiciaires. Pour le cas, vous mobifriends tarif devez communiquer avec la Surete du Quebec.

Malheureusement, le moins rarement, des actes sont invisibles et il est impossible d’etre certain a 100 % de cela arrive parce que l’enfant ne parle pas et que l’immense majorite des indices decrits ci-dessus vont pouvoir etre causes via nouvelle chose.

Selon la loi, toute personne (parent, tuteur, intervenant, professeur) qui soupconne qu’un enfant a subi une ou des agressions sexuelles reste tenue d’aviser le directeur en protection d’la jeunesse (DPJ), lequel menera l’enquete et avisera la police, si necessaire.

Prevention

Meme s’ils nous mettent mal a l’aise, on doit aborder ces sujets avec des jeunes, en utilisant des mots qu’ils comprennent, adaptes a un age. Naturellement, l’integralite des parents avisent leurs jeunes de ne point parler aux inconnus dans la rue et de ne point accepter de cadeaux ou bonbons de ces individus. Mais comme nous venons de le voir, le danger se voit souvent dans l’entourage meme de l’enfant : proches, membres en famille, voisins, entraineurs sportifs, ou meme professeurs. En ce cas, comment pouvons-nous agir?

  • Etablir 1 climat de confiance ou l’on est en mesure de parler de bien.
  • Apprendre a l’enfant quels sont les gestes autorises et des gestes deplaces.
  • Lui savoir a respecter son corps.
  • Lui Realiser comprendre qu’il a toujours le droit de penser non lorsqu’il ne se sent nullement a l’aise d’effectuer quelque chose, meme si la personne en face de lui est en position d’autorite.
  • Lui penser qu’il doit chercher le concours de quelqu’un en qui il a confiance s’il ne se sent pas en securite avec quelqu’un, meme s’il connait fort bien votre personne.
  • Toujours montrer que l’on croit notre enfant lorsqu’il raconte quelque chose, meme si cela nous semble impossible. Si le jeune ment (ca arrive), il va etre facile de le demasquer plus tard, mais s’il dit la verite et que vous le ridiculisez, il restera emmure au sein d’ son silence.

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